L'influence du "gaming" à la littérature

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24/06/2015

James Clemens

James Clemens est né à Chicago en 1961, mais a grandi dans le Midwest et au Canada. C’est au fin fond de sa campagne natale, que James rêvait de grandes aventures et où ses histoires ont commencé à germer. En plus d’être un écrivain renommé, il est aussi un spéléologue amateur et un plongeur certifié. Des milieux qui l’ont d’ailleurs fortement inspiré pour ses romans, où l’action se déroule fréquemment sous l’eau ou dans des univers souterrains. C’est aussi bien un auteur de romans d’aventure que de romans de fantasy. Sa saga Les Bannis et les Proscrits, traduite en une dizaine de langues demeure l’un des plus gros succès de la fantasy en France. Il est à noter que les lectures qui ont marqué sa jeunesse contribuent à expliquer ses orientations littéraires.

Ainsi, James Clemens se dit avoir été captivé par Tarzan d’Edgar Rice Burroughs, du Magicien d’Oz de L. Frank Baum ou encore des Chroniques de Narnia de C.S. Lewis.
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Ces œuvres ont sans aucun doute été un puits d’inspiration pour lui, tout comme celles de Jules Verne et de H.G. Wells qui lui ont servi de modèle pour l’écriture de romans contemporains similaires, remplis de ce qu’il appelle « les trois M de la fiction » : Magie, Mutilation et Monstres.

Sa grande œuvre actuelle de fantasy, Les Bannis et les Proscrits se compose de cinq tomes : Le Feu de la Sor'cière, Les Foudres de la Sor'cière, La Guerre de la Sor'cière, Le Portail de la Sor'cière et L'Étoile de la Sor'cière.

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Comme tout cycle de high fantasy, le roman débute par une prophétie qui révèle à la très jeune Elena, après la mort violente de ses parents, qu’elle est la sorc’ière qui sauvera Alaséa de la destruction par le Cœur Noir du Gul’Gotha. A peine cette révélation faite, Elena est propulsée dans cette quête salvatrice, entourée d’une communauté de personnages, tels Er’ril de Standhi, son homme lige, l’El’phe Méric, la Nyphai Nee’lhan ou encore les métamorphes, Mogweed et Fardale. Nous sommes ici dans l’univers imaginaire d’Alasea, mais à la différence de la high fantasy traditionnelle, l’auteur n’a pas pris soin de cartographier son monde. D’autre part, la lutte entre le Bien et le Mal se dessine en filigrane de l’histoire puisque notre jeune sorc’ière va devoir affronter bien des créatures maléfiques envoyées par le Seigneur Noir. Il y aura par exemple Vira’ni et sa Horde, le mage noir Greshym ou encore les Skal’tum, ces créatures ailées à quatre cœurs… Ainsi, James met en scène des créatures chimériques tirées de son imagination ou folkloriques tirées du bestiaire merveilleux. Autant d’éléments qui montrent l’appartenance de la saga à cette mouvance littéraire.
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En écrivant une histoire merveilleuse et magique, James a su captiver son public. Il distille avec soin tous les éléments qui forgent une high fantasy de qualité. Cette saga d’une longueur raisonnable intéresse son lectorat sans le perdre en cours de route. Par le choix de joindre un préambule apparaissant comme une mise en garde quant au contenu sulfureux de ce texte, l’auteur fait du lecteur son complice. Ainsi, ce dernier fait partie des rares élus qui ont l’honneur de lire l’histoire de la sorc’iere car gardons bien à l’esprit que la magie est interdite. Des procédés d’écriture qui suscitent l’intérêt et qui donnent envie de se plonger ou de se replonger dans un texte de high fantasy, d’où le succès retentissant en France de ce roman.

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l'étoile de la sorcière

Fantasy à la carte

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