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14/04/2026

Nesrine Ammari, Le Chant de la Tempête, collection Stardust, éditions Hugo

Nesrine Ammari, Le Chant de la Tempête
tome 1, collection Stardust, 
éditions Hugo

Nesrine Ammari est une autrice algérienne qui s'épanouit dans l'écriture d'intrigues politiques prenant cadre dans de sombres univers de fantasy

Sa bibliographie compte pour le moment trois titres dont Les Trônes Trahis, paru initialement chez Hugo Stardust, puis au Livre de Poche et Comédie Carmine, publié chez HEA éditions, en 2024. 

Le Chant de la Tempête est donc son troisième roman. Il est en librairie depuis le 21 janvier 2026 et est sorti chez Hugo Stardust. 

Lu dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Hugo, je remercie Amélie pour l'envoi de ce service de presse. 

Résumé :

Kelsey Marlowe a intégré depuis quelques années l'institut dans l'espoir d'être formée afin de rejoindre les rangs de la marine royale. Il s'agit ni plus ni moins de l'armée chargée de protéger l'empire d'Oderion des dangers venus de l'océan. Ambitieuse, la jeune Kelsey l'est sans doute mais elle n'imaginait tout de même pas attirer si vite l'attention de l'impératrice en personne suite à un dangereux tournoi. Après que ce dernier ait pris fin, elle la charge de récupérer une boussole magique avec le concours du dernier prince du Peuple de l'Eau, retenu captif depuis la fin de la guerre. Bien que celui-ci ait ses pouvoirs rendus inoffensifs, sa proximité lui met littéralement les nerfs à vif, lui faisant ressentir des émotions qu'elle souhaite juste étouffer. Mais il est souvent difficile, voire impossible de renier sa nature et ses sentiments, n'est-ce pas ! 

Mon avis :

Le Chant de la Tempête débute comme un récit de dark académie pour évoluer vers une fantasy plus ténébreuse. En effet, ce roman s'ouvre sur le quotidien d'une jeune adulte qui en intégrant l'institut, souhaite embrasser une carrière de soldat afin de défendre l'empire. Ici le temps n'est plus aux cours mais à une série d'épreuves auxquelles doivent se soumettre les élus tirés au sort afin de tester leur bravoure et leur intellect. Voilà un cadre qui n'est pas sans rappeler le célèbre tournoi de la coupe du feu tirée de l'univers d'Harry Potter de J.K. Rowling, ne serait-ce dans le destin funeste de certains compétiteurs. Puis, l'autrice embraye sur l'intrigue politique à proprement dit qui nous plonge directement dans ce monde sombre et merveilleux peuplé de sirènes, de nymphes et de bien d'autres créatures oniriques marines. Ils forment ce que l'on appelle ici le Peuple de l'Eau et sont très liés à la famille Zephyr qui se partageaient les quatre îles suivantes : Ydra, Dylea, Melyos et Walorya. 

Tous vivaient en bonne intelligence jusqu'à ce que la guerre éclate suite à un renversement de pouvoir au sein de l'empire d'Oderion. En effet, la nouvelle impératrice Marcella Deloros s'est mise en tête de reconquérir toutes les îles et de tuer tous les représentants du Peuple de l'Eau, y compris les membres de la famille Zephyr. Le but étant d'étouffer la moindre étincelle de pouvoir qui viendrait la faire chuter de son trône. Toutefois, une exception a été faite, puisque le dernier de la fratrie est retenu captif à la forteresse Impériale lorsqu'elle y siège et que l'on retrouve dans son sillage à chacune de ses sorties. En effet, le port d'un collier et de deux bracelets brident littéralement ses pouvoirs le rendant inoffensif tout en le faisant terriblement souffrir. De la magie coule donc dans ses veines car tel est son héritage qu'il détient du Peuple de l'Eau et qui lui donnerait d'ailleurs la capacité d'interagir avec les éléments s'il n'était pas prisonnier. 

Nesrine Ammari s'appuie beaucoup sur le mythe de la sirène pour nourrir son univers. Bien que disparue au début de l'histoire, son ombre plane sur ce récit à travers toutes les légendes que ces créatures drainent. On parle notamment de leur chant hypnotique et de leur capacité à se transformer en humain les nuits de pleine lune. 

L'autrice surfe donc sur ce folklore pour construire un univers captivant. 

Leur existence se mêle d'ailleurs à l'introduction de furtifs bateaux voguant sous pavillon noir. La piraterie s'invite donc en ces lieux, ce qui n'est pas pour me déplaire car cela promet quelques scènes de combats spectaculaires sur un océan que l'on imagine déjà déchaîné. 

En outre, le récit est tissé de nombreuses intrigues politiques nourries par des complots et des trahisons. En effet, les petites bassesses ne manquent pas entre ces lignes et viennent pas mal pimenter l'histoire. 

Nesrine Ammari balaie également beaucoup de thématiques dans son roman, nous parlant aussi bien de révolte, de xénophobie que de guerre. En outre, la famille, l'amour et l'amitié égrènent pas mal les pages de ce livre. Enfin, il y est également question d'esclavagisme, de propagande politique et de deuil

Il en ressort une intrigue prenante qui prend finalement cadre dans un environnement immersif et très crédible. 

Le Chant de la Tempête est une histoire qui nous est contée à deux voix. Il y a celle de Kelsey Marlowe, une jeune femme marquée par l'opprobre de la trahison de son oncle qui lui vaut mépris et brimades au sein de l'école. Mais entêtée et courageuse, elle ne se laisse pas faire et demeure bien décidée à montrer qui elle est vraiment. Seulement sa rencontre avec Calder Zephyr va quelque peu la déstabiliser car il est détenteur d'une vérité qu'elle n'est sans doute pas prête à entendre. Elle est clairement une guerrière car elle possède une certaine trempe. Aussi, elle espère mener la mission qui lui a été confiée à son terme mais elle est loin d'imaginer que celle-ci va revêtir les atours d'une quête d'identité. Quant à Calder Zephyr, il est meurtri par un destin tragique. Il sort de cette infâme guerre, orphelin et prisonnier. Il s'entoure d'une aura mystérieuse ne révélant à Kelsey et à nous-mêmes que peu d'éléments. Pourtant il n'est pas simplement le beau ténébreux que Nesrine Ammari veut bien nous faire croire au début du roman. En effet, c'est un être complexe et torturé qui est marqué par de profondes blessures physiques et mentales. Profondément traumatisé d'avoir perdu les siens et frustré par sa terrible condition, une sombre colère sommeille en lui et ne demande qu'à s'exprimer. Il lui faudra simplement trouver l'étincelle qui le libérera de ses chaînes, au sens propre comme au figuré afin qu'il reprenne la main sur son destin et retrouve la place dans ce monde qui lui revient. 

Bien qu'une attirance certaine semble animer ces deux-là, Nesrine Ammari ne va pas pour autant trop vite en besogne en jetant immédiatement ses deux protagonistes dans une folle passion. Quelque chose se noue progressivement entre ces deux êtres et seul le temps permettra aux sentiments forts de s'exprimer. 

Le choix de faire de cette histoire une duologie est habile car cela nous laisse le temps d'apprécier autant l'univers qui s'avère plutôt généreux que la romance qui prend le temps de se construire. 

Pour conclure :

Le Chant de la Tempête est un récit très prometteur. L'action et les révélations sont distillées à la bonne dose pour maintenir le suspense et rendre la lecture purement additive. Vivement la sortie du tome 2. 

Fantasy à la Carte

Informations

Nesrine Ammari
Le Chant de la Tempête 
Tome 1
Collection Stardust
9791042902803
464 pages
Editions Hugo

Lien vers le site

10/04/2026

Naomi Mitchison, Voyage Léger, éditions Callidor

Naomi Mitchison, Voyage Léger, éditions Callidor 

Naomi Mitchison est une romancière et une poétesse écossaise du XXe siècle. Bien que sa bibliographie compte plus de 90 ouvrages et qu'elle a longtemps été considérée comme la doyenne de la littérature écossaise, elle demeure pour beaucoup d'entre nous une illustre inconnue. 

En effet, Naomi Mitchison comme tant d'autres écrivaines avant et après elle, paye simplement le fait d'être une femme et d'écrire sans emprunter un nom de plume masculin. 

On ne peut donc que se féliciter de voir l'un de ses textes sortir de l'ombre grâce aux éditions Callidor, qui, comme à leur accoutumé offre à ce récit un superbe écrin. 

Lu dans le cadre d'une Masse Critique, je remercie toute l'équipe de Babelio, ainsi que les éditions Callidor pour m'avoir envoyé ce roman et permis de découvrir cette fabuleuse plume de l'Imaginaire. 

Résumé :

Après la disparition de sa mère, le père d'Halla s'est remarié. Et son existence n'enchante guère la reine qui pousse son époux à abandonner sa fille. Mais voyant d'un mauvais œil cet odieux crime, la gouvernante de cette dernière a choisi de sauver la petite princesse en l'emportant avec elle après s'être elle-même transformée en ourse. D'abord élevée par les ours, puis par les dragons, c'est ainsi que la jeune enfant grandit paisiblement à l'abri du danger. Ce n'est que bien plus tard que sa vie va être à nouveau bouleversée la poussant à faire de nouveaux choix quant à l'avenir qu'elle souhaite. Partir ou rester, que choisira-t-elle? 

Mon avis :

Voyage Léger est un récit à destination de la jeunesse. On y suit les pérégrinations d'une petite fille dans un monde tantôt hostile, tantôt bienveillant à son égard. L'autrice commence son histoire comme un conte en se réappropriant le schéma classique de la petite princesse écartée par la nouvelle épouse du roi qui cherche à s'en débarrasser en l'emprisonnant ou en la faisant assassiner. Comme d'autres célèbres princesses, à l'image de Blanche-Neige, elle trouve donc refuge dans la forêt parmi les animaux. Qu'ils soient apparentés aux créatures fantastiques ou le fruit de métamorphose, les animaux qui prennent vie dans ce roman apportent une touche de merveilleux à ce texte. 

En outre, pour nourrir l'univers fantasy de son roman, Naomi Mitchison emprunte également certains éléments notables à la mythologie nordique. Ainsi, entre ces pages, on retrouve la figure d'Odin, dénommé ici comme le Père-de-Toute-Chose. Celui-ci accompagne d'ailleurs la quête d'Halla lorsqu'elle quitte le giron des dragons afin de trouver sa place dans ce monde. Elle multiplie également les rencontres avec une valkyrie, en particulier, qui l'incite à l'accompagner dans sa mission d'emporter les héros tombés au combat, afin de les conduire au Valhalla pour se préparer au Ragnarök. Mais il n'y a pas que l'héritage viking qui est mis en valeur ici puisque les pas d'Halla la conduisent jusqu'au Saint-Empire romain en pleine crise religieuse avec la percée d'un christianisme agressif au détriment des dieux anciens. Le monde qui naît sous la plume de Naomi Mitchison est donc foisonnant. Il joue habilement sur les mythologies tout en reposant sur un cadre historique riche tissé de défaites et de victoires, de conquêtes et de pertes. 

Derrière ce roman se cache également une fable féministe qui s'exprime sous les traits d'une petite fille refusant les destins que chacun veut lui imposer. Aussi, elle ne voit nul héros sous les traits de ces hommes pourfendeurs de dragons tombés sur le champ de bataille. Pas plus qu'elle n'accepte d'endosser le rôle d'épouse que certains souhaitent lui voir occuper. Elle se veut libre de choisir son propre chemin, quitte à se tromper. La farouche indépendance dont fait preuve la jeune Halla est une manière de dénoncer la condition féminine. La femme étant simplement réduite au rôle d'enfantement. 

Naomi Mitchison a aussi glissé dans son texte toute une réflexion autour de la cause animale à travers les attaques que subissent les dragons par les hommes pour s'emparer de leurs trésors. Elle met en lumière à la fois un discours protecteur vis à vis d'animaux en voie d'extinction et s'attaque également à la cupidité de l'humain. 

Court mais d'une grande richesse, Voyage Léger peut se lire de bien des manières selon sa grille de lecture. C'est bien entendu un récit d'apprentissage dans lequel l'héroïne mène sa quête d'identité afin de se réaliser. L'autrice a cassé les codes en faisant du dragon, une espèce à protéger, menacée par l'homme, à l'image de la nature. Les hommes ne sont pas ici de preux chevaliers chargés de défendre les princesses en détresse mais sont plutôt dépeints comme des destructeurs et des assassins. 

Ce conte repose sur la jeune Halla que l'on suit tout au long de son aventure. Son innocence et sa curiosité en font un personnage particulièrement attachant. L'histoire qu'elle porte est riche en émotions nous tirant aussi bien les larmes que le rire. 

Avant de conclure cette chronique, je souhaite attirer votre attention sur la qualité de l'ouvrage. En effet, l'édition proposée par Callidor est de belle facture et luxueuse autant du point de vue de l'extérieur que de l'intérieur. La couverture arbore des dorures posées à chaud et une très jolie illustration signée par Caroline Leibel. D'ailleurs d'autres illustrations de cette même artiste égayent les pages de ce roman. C'est une véritable invitation au voyage. On ne sait où poser sans regard sans s'émerveiller sur le moindre détail. Un magnifique jaspage vient habiller la tranche du livre. Comme chaque ouvrage de cette collection des éditions Callidor dédiée à "l'âge d'or de la fantasy", ce livre est un véritable objet de collection qui viendra magnifier vos bibliothèques. 

Pour conclure :

Voyage Léger dégage une telle poésie que la lecture de ce roman nous propulse dans un moment suspendu à la fois réconfortant et terriblement immersif.

Fantasy à la Carte

Informations

Naomi Mitchison
Voyage Léger
9782901207436
274 pages
Editions Callidor

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07/04/2026

Richard Canal, Colla Scura, éditions Critic

Richard Canal, Colla Scura, éditions Critic 

Auteur de science-fiction, de roman noir et de littérature générale, Richard Canal compte une trentaine de romans et plus du double de nouvelles dans sa bibliographie. 

Son dernier livre vient d'ailleurs de paraître aux éditions Critic sous le titre de Colla Scura. C'est un récit à la croisée des genres mêlant fort habilement le thriller au fantastique en passant par la science-fiction. 

Lu dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Critic, je remercie très chaleureusement Éric Marcelin pour l'envoi de ce service de presse.

Résumé :

Les membres de la famille Malaterre ont un pouvoir particulier, celui d'emmagasiner du temps, au point de les rendre quasi immortels. Seulement les sources auxquelles ces derniers s'approvisionnent pour se recharger sont en voie d'extinction. Il faut dire qu'ils ne sont pas les seuls à être ainsi dotés et vont même vite devenir les cibles d'ennemis invisibles cherchant à s'emparer des fameux sabliers que chacun d'eux possède. L'heure est donc à la survie. Pour y parvenir seront-ils en mesure de faire taire les vieilles rancœurs afin de mutualiser leurs efforts pour trouver de nouvelles sources ? 

Mon avis :

Dans Colla Scura, Richard Canal excelle à mélanger les genres pour proposer un texte original et - il faut bien le dire - qui en envoie. Ce récit contemporain nous entraîne donc à perdre haleine aux quatre coins du monde dans une folle course contre la montre pour dégoter ce que les protagonistes appellent ici des spots. En effet, dans l'univers imaginé par Richard Canal existent des endroits spéciaux que seuls quelques élus sont capables de détecter en ressentant la puissante chaleur qu'ils dégagent sans pour autant s'y brûler. Ces endroits mystérieux constituent des réserves de temps permettant aux time-hoppers puisque c'est ainsi que sont qualifiés ces hommes et ces femmes si particuliers, de pouvoir traverser les époques sans que l'âge n'est prise sur eux. Ils défient donc la mort en embrassant une immortalité fragile car elle dépend de l'existence de ces fameuses réserves. 

L'univers imaginé par Richard Canal repose donc sur les secrets de l'espace-temps nourris à la théorie quantique et à l'existence potentielle d'univers parallèles. Celui-ci s'enracine dans une science-fiction qui s'intéresse à l'écoulement du temps et aux folles hypothèses scientifiques qui en ont découlé. 

Mais Colla Scura est aussi un thriller fantastique car des morts violentes surviennent entre ces lignes poussant certains des personnages à mener l'enquête pour sauver leur peau. Un ennemi invisible agit dans l'ombre et frappe là où on ne l'attend pas. Richard Canal n'hésite pas à faire tomber quelques têtes dans son roman, histoire de faire monter la pression. Ce roman exhale d'ailleurs un petit quelque chose du célèbre Da Vinci Code de Dan Brown. La référence tient sans doute aux investigations menées par deux des personnages de ce roman, les mettant sur la trace d'inventeurs de génie de la Renaissance pour comprendre notamment le fonctionnement des mystérieux artefacts en leur possession. Découvertes archéologiques et exploration du passé s'invitent dans ce contre la montre sanglant. 

L'écriture de Richard Canal est nerveuse et s'accorde bien avec la tension propre au polar. Colla Scura est un livre plutôt immersif et très bien rythmé. Danger et mystère se côtoient pour nous maintenir dans un suspense exaltant. 

En outre, l'auteur a inscrit son texte dans un questionnement intéressant tournant autour de l'immortalité et de l'humanité. Il y confronte la quête de la jeunesse éternelle menée par certains aux limites de l'éternité donnant naissance à l'ennui et à la lassitude. Derrière cette obsession se cache bien entendu la peur viscérale de mourir. Aussi, les personnages de Richard Canal ont affronté bien des dangers, ont survécu aux heures les plus sombres de l'Histoire pour autant sont-ils dans le vrai ? C'est toute la réflexion que porte l'un d'entre eux donnant ainsi matière à réfléchir sur le réel intérêt de vivre longtemps. 

Colla Scura est un roman choral qui ne fait pas dans la dentelle. Bien des voix portent cette histoire insolite. Chaque protagoniste a ses secrets. Certains sont clairement plus intrigants que d'autres. La gitane Analisa Dalla Costa est particulièrement charismatique. Du fait de sa longue vie, elle se doit d'être forcément la plus stratège de tous. Il ne faut pas se fier à son allure de grand-mère car c'est en réalité une dame de fer, au caractère implacable. Elle tire les ficelles de cette histoire et se targue bien souvent d'avoir toujours un coup d'avance sur les autres. Mais comme tous, elle n'est pas à l'abri malgré tout le savoir qu'elle a emmagasiné depuis siècles. Retors et pugnace, on s'attache à elle car elle incarne le personnage qui nous promet le plus de retournements de situation. En dépit des apparences, Anton, lui, n'est pas un simple play-boy. Victime d'une machination, on le suit avec plaisir dans sa quête de vérité. Son ingéniosité et sa spiritualité en font un personnage-clé de ce roman.

Pour conclure : 

Ainsi, avec Colla Scura, Richard Canal signe un roman qui répond à la promesse d'un divertissement mordant. Avec lui, vous n'allez pas vous ennuyer, vous pouvez me croire !

Fantasy à la Carte

Informations

Richard Canal
Colla Scura
9782375793534
546 pages
Editions Critic

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