L'influence du "gaming" à la littérature

12/05/2017

Les Monstres débarquent au Paris Event Center pour un salon très Fantastique

On le sait, il y a Les Imaginales à l'Est, Les Rencontres de Brocéliande à l'Ouest, Les Hallienales au Nord, Les Intergalactiques au Sud-Est, Les Aventuriales dans le Centre. Il était donc normal que le cœur de la France se pare aussi aux couleurs de l'Imaginaire. Bien entendu, chaque festival a sa particularité, le salon Fantastique n'échappe pas à la sienne. Ainsi, tous les genres de l'Imaginaire y sont mis en avant. Aussi bien le fantastique, la SF, le Steampunk que la fantasy, ce qui est un atout majeur pour ce salon qui permet de contenter le plus grand monde. C'est dans une ambiance chaleureuse et festive que le public est accueilli. Une donnée non négligeable car on s'y sent vite à l'aise. 

Pour sa cinquième édition, le salon a posé ses valises Porte de la Villette dans un vaste espace où il était agréable de circuler. Une nouvelle édition qui mettait les monstres à l'honneur. Néanmoins, petit bémol pour les stands placés près des portes grandes ouvertes, il y faisait un froid de gueux. Ce qui n'était vraiment pas cool pour les exposants. Petite pensée pour eux. Ensuite, n'ayant pu visiter le salon que le lundi, je n'ai pas trouvé à disposition le plan des lieux comme à l'accoutumée. Dommage aussi car ce ne fut pas facile de retrouver les auteurs ou les artisans voulus. Néanmoins, la déambulation entre les étals et les rencontres fortuites ont été bien agréables. 

Ce Salon Fantastique mêle les artisans aux auteurs, aux éditeurs et aux illustrateurs. Tout le monde se côtoie et ça favorise bien les échanges. On ne se borne donc pas à un secteur. Et on prend plus facilement le temps de tout regarder. Parmi les artisans, c'est avec plaisir que j'ai retrouvé les étals de Mel-cuir et d'Atelier Terra Nostra, et que j'en ai découvert d'autres comme D'Cuir pour ne citer qu'eux. C'est déjà un bonheur pour les yeux d'admirer le talent à travers ces créations et ces belles réalisations. 

Côté littérature, c'est un festival qui fait une belle place à tous les auteurs, qu'ils soient connus ou non. C'est donc un lieu idéal pour partir à la découverte de récits inédits et d'enrichir sa bibliothèque. 

Petit monde oblige, à force de fréquenter ces festivals, on retrouve des têtes connus et des auteurs bien appréciés comme Valentin Frété, Margot Aguerre ou James Tollum, mais aussi des auteurs avec qui je n'avais pas encore eu l'occasion d’échanger. C'est chose faite avec Laëticia Reynders dont je salue la gentillesse et la sympathie. 

Ce fut trois jours intenses d'un festival au programme riche et varié. En effet, en plus des traditionnelles conférences et incontournables concours de costumes, il y avait également des projections en avant-première de webséries, un concert des Geek Singers, et de Pixelphonia (un concert philharmonique de 40 instruments reprenant en musique classique des thèmes de jeux vidéo). Les animations n'ont pas manqué, et le jeu était largement mis en valeur que ce soit sous la forme de jeux de plateaux que de jeux de rôle Grandeur Nature. 
Le Salon Fantastique demeure pour moi un salon convivial où on y fait le plein de belles rencontres. Il grossit d'ailleurs d'année en année, aussi bien du côté de sa fréquentation que de son nombre d'exposants (environ 200 pour cette édition 2017). Il se classe donc parmi les festivals incontournables du genre et a encore de beaux jours devant lui comme le prouve la prochaine édition programmée dès la fin d'année du 3 au 5 novembre 2017.
Fantasy à la carte

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