L'influence du "gaming" à la littérature

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13/06/2015

Cécile Guillot, Le Chant de la Lune, Fille d’Hécate, tome 3

Après bien des recherches, Maëlys a enfin retrouvé la trace de sa mère légitime. C’est donc avec une grande appréhension qu’elle se rend, accompagné de son petit ami Alexandre, dans les Ardennes à la découverte de ses origines.



Sur place, des surprises de taille l’attendent. Déjà ce n’est pas sa mère qu’elle rencontre mais sa grand-mère. Horrible déception, sa mère est décédée deux ans plutôt. Elle laisse derrière elle un mari et une fille. Un coup de massue pour la jeune fille. Le côté positif est qu’elle se découvre une petite sœur. Pas facile à digérer pour aucune des deux jeunes filles, d’ailleurs. Ensuite, notre jeune sorcière doit faire face à de terribles révélations. Ainsi, le secret autour de sa naissance et les raisons de son abandon s’éclaircissent. Pire encore, une malédiction pèse sur sa famille, enfin plus exactement sur les sorcières de sa lignée. La déesse Arduinna a été dépouillée de son arc et de son carquois la privant par la même occasion de ses pouvoirs. Or, ce mauvais coup du sort condamne toutes les sorcières de sa filiation. De ce fait, c’est à Maëlys que revient le rôle de récupérer les artéfacts égarés afin de lever cette malédiction. Un sacré défi. Secondée dans sa quête par ses soeurs sorcières et son petit copain, la jeune femme tient le destin d’une longue lignée de magiciennes entre ses mains. Quelle lourde responsabilité ! Surtout que des imprévus, des contretemps ne seront pas sans se mettre au travers de son chemin.



maelys
Avec Le Chant de la Lune, Cécile Guillot conclut sa trilogie de fantasy urbaine avec une belle éloquence. Elle nous offre une jolie incursion en terre ardennaise où déesses, nymphes et autres follets se côtoient. Un ultime voyage mystique au cœur d’une nature luxuriante. Cécile Guillot a choisi de plonger ses lecteurs au milieu des contes et légendes de la région et redonne vie à la déesse Arduinna, parfois apparentée à la déesse chasseresse romaine Diane. Là-bas, elle est la déesse de la chasse et des bois, protectrice de la forêt d’Ardenne. Cette immense forêt regorge donc de lieux de cultes comme l’illustrent les pérégrinations de nos quatre sorcières dans le roman. Son plus célèbre sanctuaire est sans aucun doute le mont Saint-Walfroy que l’auteure évoque d’ailleurs dans son livre.

Au fil des trois volets, Cécile a parfaitement soigné son intrigue tout en conservant du mystère à son histoire. Une fin de trilogie qui répond aux attentes des lecteurs, elle va bien au bout de son récit. Seulement, il faut attendre les dernières lignes du roman pour tout connaître de notre attachante sorcière. Un cycle court mais au charme puissant !


Fantasy à la carte

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